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Le Fine Art Club, c’est aussi une communauté de réflexion.
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Ils témoignent

Nos maisons amies

 

Parce qu’une expérience rare se construit avec des esprits qui partagent la même vision du beau et du sens.
Le Fine Art Club s’entoure de Maisons Amies, de lieux inspirants et de compagnons artistiques — galeries, écoles, artisans et mécènes — qui incarnent la transmission, la créativité et l’élégance.

Ensemble, nous faisons dialoguer les mondes : celui de l’art et celui de l’entreprise, du geste et de la pensée.

Commissaire-priseur - Chayette & Cheval

Charlotte van Gaver

Charlotte dirige la maison de vente aux enchères Chayette & Cheval depuis 2016, après quatre années d’association.

Diplômée en Droit et en Histoire de l’Art (1er Cycle de l’École du Louvre, Promotion 2005), Charlotte van Gaver a complété sa formation par diverses expériences professionnelles au sein de galeries (Thomas Williams Fine Art, Londres) et de maisons de ventes aux enchères (Christie’s Paris, Aguttes …).

En 2007, elle obtient l’examen d’aptitude à diriger les ventes aux enchères puis est nommée en 2013 commissaire-priseur judiciaire auprès de la Cour d’Appel de Paris.

En 2022, Charlotte van Gaver obtient la qualification de « Commissaire de Justice ».

Expert en stratégie culturelle

Pierre Chandès

Pierre accompagne des artistes, des galeries, des collectionneurs.

L’objectif est toujours le même : apporter de la clarté là où il y a du flou, structurer ce qui est dispersé et permettre des prises de décision plus justes.

Concrètement, cela permet de mieux comprendre son environnement, de faire des choix cohérents et de construire une activité qui tient dans le temps.

Au-delà des œuvres et de la visibilité, ce qui l’intéresse, ce sont les logiques.

  • Les comportements d’achat.
  • Les systèmes de validation.
  • Les mécanismes qui permettent ou empêchent un projet d’exister réellement.

Artiste Sculpteur - Graveur sur Acier

Francisco Serrato

Francisco Serrato est un sculpteur et graveur basé en Provence, dans le sud de la France. Son art se distingue par une maîtrise unique de la réfraction de la lumière sur acier, un travail à la frontière entre matière brute et poésie visuelle.
En détournant deux outils industriels — la meuleuse et le chalumeau —, il transforme le métal en une toile vivante où les nuances se révèlent au fil de la lumière. Ses œuvres, sans peinture ni ajout chimique, incarnent une démarche profondément écoresponsable, faisant dialoguer innovation technique et respect de la nature.

Chaque création de Francisco invite à la contemplation : reflets mouvants, illusions d’optique, vibrations chromatiques… autant de portes ouvertes sur un univers à la fois mystique, vibrant et intemporel.
Son œuvre a été présentée dans de nombreux salons internationaux et publiée dans plusieurs magazines d’art, dont le prestigieux 365’ART Japan.

Fine Art Gallery - Artaetas

Nicolas Auboiroux

Créé en 2018, Artaetas est un hub artistique engagé qui relie artistes, collectionneurs et entreprises autour d’une vision : rendre l’art vivant, inspirant et durable.
À la croisée de la galerie, de l’atelier et du laboratoire d’idées, Artaetas développe des expositions, des fresques, un service de leasing d’œuvres et un accompagnement complet des artistes.


Son action repose sur trois piliers : bien-être par l’art, respect de l’environnement et utilité sociale, en soutenant l’inclusion et la réinsertion à travers la création contemporaine.

Avocat - Fidal

Stéphane Couchoux

Avocat au barreau de Marseille et directeur associé chez FIDAL, Stéphane est une référence nationale du droit du mécénat, des fondations et des entreprises à impact.
Fort d’un parcours entre EY, AKLEA et FIDAL, il accompagne depuis plus de 25 ans dirigeants et institutions dans leurs stratégies de mécénat, de gouvernance et d’ESG.


Enseignant à Sciences Po et à l’IESA, il fait du droit un levier d’engagement et de transmission entre patrimoine, culture et responsabilité.

Le droit au service du mécénat et du sens

Atelier de création et de fabrication - CH2O

Thomas Carbonnaux

Spécialiste du mobilier publicitaire, du décor événementiel et des accessoires de communication visuelle, CH2O conjugue précision technique et sens esthétique.


L’atelier accompagne les marques et institutions dans la mise en valeur de leurs projets, en associant créativité, rapidité d’exécution et excellence artisanale.


Thomas a conçu les coffrets d’accueil des Fine Members, pensés comme de véritables objets d’art, à la croisée du design et de l’émotion.

Quand le design rencontre l’émotion

Nos évènements

Et si les plus belles découvertes se cachaient derrière des portes que l’on n’ose pas pousser ?

Lundi soir, le Fine Art Club a emmené ses membres et invités dans un lieu parisien pour le moins inattendu.

Les Frigos, dans le 13ᵉ arrondissement.

De l’extérieur, un ancien bâtiment industriel.

À l’intérieur, un véritable labyrinthe artistique, où les murs, les escaliers et les couloirs sont devenus des terrains d’expression.

 

Un voyage dans les coulisses des Frigos

 

Guidés par Isabel, nous avons découvert l’histoire fascinante de cet ancien entrepôt frigorifique transformé en lieu de création.

À chaque étage, une surprise.

Des graffs monumentaux, des œuvres de street art, des ateliers, des traces laissées par des générations d’artistes …

Ici, l’art ne se contente pas d’être exposé. Il habite les murs.

Trois autres moments pour changer de regard

 

Une œuvre = une histoire

Nous avons découvert le destin bouleversant de Margaret Keane, cette artiste dont le mari s’était approprié les œuvres et la célébrité.

Une histoire de talent, de manipulation et de courage. Et une vérité rétablie, des décennies plus tard, grâce à un pinceau.

Fine Art Club - soirée du 12 octobre 2026 - Les Frigos de Paris

Les coulisses d’une exposition

 À la Galerie L’Aiguillage, nous avons exploré ce qui se joue avant même qu’une œuvre soit accrochée : les choix, les intentions, le travail de sélection et de mise en scène.

Corinne Bertelot – commissaire d’exposition

Jusqu’au 30 octobre

Fine Art Club - soirée du 12 octobre 2026 - Les Frigos de Paris

 

Puis place au Fine Art Puzzle.

 Avec La Partie d’échecs de Sofonisba Anguissola, peinte en 1555, nous avons exercé notre regard sur une œuvre vieille de près de cinq siècles.

Et découvert qu’apprendre l’histoire de l’art pouvait aussi être un jeu !

Et le business dans tout ça ?

 

Il était bien présent.

Mais pas sous la forme habituelle.

Pas de pitch chronométré, pas de cartes de visite distribuées à la chaîne.

Des dirigeants qui partagent une expérience, s’interrogent, rient, échangent et apprennent à se connaître autour d’un cocktail dînatoire au champagne.

Parce que les relations les plus intéressantes commencent rarement par « Que faites-vous dans la vie ? »

 

Et si vous viviez la prochaine soirée avec nous ?

 

Le Fine Art Club est un cercle confidentiel de dirigeants qui ont choisi de faire de l’art un autre chemin vers la découverte, l’inspiration et les rencontres professionnelles.

Chaque rendez-vous est une nouvelle immersion.

Un lieu. Des histoires. Des personnalités. Et toujours cette envie de découvrir autrement.

▶️ Time-lapse de la soirée

Un coup de cœur est-il vraiment … juste un coup de cœur ?

C’était l’une des questions posées lundi soir lors de la 5e édition du Fine Art Club, première rencontre depuis la rentrée.

 

Et pour y répondre, nous avions invité Pierre Chandès, fondateur d’Essential Art Strategy.

Son terrain de jeu : les collectionneurs, leurs motivations, leurs comportements… et parfois leurs contradictions.

 

Gardien du temple, investisseur, engagé, digital, décoration ou entreprise ?

Pierre a dressé devant nous une véritable cartographie des profils d’acheteurs d’art.

 

Certains achètent pour transmettre.

D’autres scrutent la cote et le momentum d’un artiste.

Certains soutiennent un propos, une conviction, une cause.

D’autres imaginent immédiatement l’œuvre dans leur intérieur.

Et pour certains dirigeants, l’art devient aussi un élément de patrimoine, de culture d’entreprise ou d’image.

Mais le plus intéressant est ailleurs : nous sommes rarement enfermés dans une seule catégorie.

Notre manière d’acheter raconte une histoire.
Et elle peut évoluer.

Pierre l’a illustré avec de nombreux cas rencontrés au fil de son expérience : du collectionneur patrimonial qui « adopte » une œuvre pour la transmettre au profil investisseur qui raisonne presque comme sur un marché financier, en passant par l’acheteur décoration, pour qui l’émotion est intimement liée au lieu dans lequel l’œuvre vivra.

Et derrière cette typologie, une question essentielle :

À partir de quand cesse-t-on d’accumuler des œuvres pour commencer réellement à construire une collection ?

 

Pour Pierre, cela passe notamment par la capacité à transformer des coups de cœur épars en un ensemble cohérent, à mieux sécuriser ses acquisitions et à définir progressivement l’identité de sa collection.

Une soirée, trois façons de regarder l’art

 

Parce qu’au Fine Art Club, nous aimons varier les angles, la soirée ne s’est pas arrêtée là.

 

Avec Une œuvre, une histoire, nous avons plongé dans l’incroyable affaire Han van Meegeren : un faussaire devenu célèbre après avoir réussi à faire authentifier ses faux Vermeer par les plus grands experts de son époque.

Une histoire étonnante, presque oubliée, qui a rappelé combien l’art et le sport ont longtemps partagé une même ambition : célébrer l’homme dans toutes ses dimensions.

Fine Art Club - soirée du 14 septembre 2026 - Han van Meegeren

Puis place au jeu.

 

Le Fine Art Puzzle invitait à reconstituer l’histoire et le contexte d’une œuvre à partir d’indices.

Cette énigme a donné du fil à retordre à nos participants !

 

Cette fois-ci : La Visite, Félix Vallotton, 1899.

 

Apprendre, chercher, débattre … puis regarder à nouveau l’œuvre avec un œil différent.

 

C’est exactement l’esprit du Fine Art Club.

 

Pas un cours d’histoire de l’art.
Pas un réseau business traditionnel.
Un cercle de dirigeants qui aiment l’art et veulent le découvrir autrement.

▶️ Time-lapse de la soirée

Lundi dernier, le 15 juin, le Fine Art Club vivait sa 4e édition.

La dernière avant l’été.

Et franchement : difficile de rêver meilleure clôture. ✨

 

Pour cette soirée, nous avons eu le plaisir d’accueillir Charlotte Van Gaver, commissaire-priseur, venue nous raconter les coulisses de son métier à travers une histoire aussi singulière que fascinante : les 4 ventes aux enchères organisées autour du fonds Robert-Philippe Federici.

 

Ce n’était pas une intervention “technique” sur les enchères.
C’était une plongée dans ce qui fait la beauté de ce métier : les rencontres, les objets, les indices, les surprises, les intuitions… et parfois les trésors qui se cachent là où personne ne les attend.

Charlotte nous a raconté Montmartre, le Vieux Chalet, Drouot, la vente online, les objets qui circulent, ceux qui se transforment, ceux qui révèlent soudain une histoire plus grande qu’eux.

 

Et puis il y a eu ce moment délicieux :
Marie et Pablo se cachaient sous une chaise.

Une œuvre de Marie Laurencin.
Un dessin de Pablo Picasso.
Des pièces discrètes, presque cachées, qui surgissent dans le récit comme dans un roman.

 

Ce que l’on retient surtout, c’est la passion de Charlotte pour son métier.
Elle aime les enchères parce qu’elle aime rencontrer des gens.
Et parce qu’elle aime l’histoire des objets.

Deux raisons qui disent beaucoup de ce que nous aimons aussi au Fine Art Club : l’art n’est jamais seulement une affaire d’estimation. C’est une affaire de transmission, de regard et de lien.

 

La soirée avait commencé par un autre voyage inattendu :
l’art dans les Jeux olympiques.

 

Saviez-vous que l’architecture, la littérature, la musique, la peinture et la sculpture ont autrefois été des disciplines olympiques ?

Que des artistes ont reçu de véritables médailles inscrites aux registres olympiques ?
Que Pierre de Coubertin voulait faire des Jeux un trait d’union entre le corps, l’esprit et la création ?

 

Une histoire étonnante, presque oubliée, qui a rappelé combien l’art et le sport ont longtemps partagé une même ambition : célébrer l’homme dans toutes ses dimensions.

Et comme chaque soirée du Fine Art Club, nous avons terminé avec le Fine Art Puzzle.

Cette fois, il fallait découvrir El Gato de Botero.
Un chat monumental, rond, calme, presque imperturbable — et parfait pour terminer la soirée avec le sourire.

 

Le principe : 6 questions – 4 niveaux d’indices.

À chaque bonne réponse, on dévoile une pièce du puzzle … jusqu’à révéler l’œuvre finale.

Un vrai moment récréatif, mais aussi une belle façon de faire ce qu’on fait au Fine Art Club : regarder mieux … ensemble.

▶️ Time-lapse de la soirée

 

Le 18 mai, le Fine Art Club a tenu sa 3e soirée … et l’atmosphère était exactement celle qu’on aime : confidentielle, curieuse, joyeuse — avec des échanges qui vont au fond. ✨

Il y a des soirées où l’on apprend.
Et puis il y a celles où, en plus, on ressent.

 

Nous avons retrouvé ce mélange qui fait la signature du cercle : un lieu choisi, un petit comité, des regards curieux.

 

Quand l’art devient un actif vivant… et pas un décor !

La soirée a commencé avec une question simple, mais puissante :
comment une entreprise développe et valorise une collection d’art, avec cohérence et intention ?

Stéphane — avocat, responsable de l’équipe “Mécénat & Fondations” — nous a guidés avec une clarté rare :
structurer une démarche, donner un cap, éviter les faux pas… et surtout comprendre comment l’art peut devenir un marqueur d’identité, un levier de sens, de culture, de rayonnement.

Une approche accessible, concrète, et résolument élégante.

Fine Art Club - soirée du 18 mai 2026 - Enjeux entreprise

Et puis … la revanche de l’ex (version Courbet)

Et comme souvent, l’art nous a offert son twist.

Nous avons plongé dans une histoire savoureuse : dans le tableau L’Atelier du peintre, Gustave Courbet aurait effacé une figure — “l’ex” — à la demande de Charles Baudelaire.
Un geste discret, presque intime. Mais qui dit tout :
ce qu’on choisit de laisser, de retirer, de réécrire … et la manière dont une œuvre (comme une vie) garde parfois des secrets sous la surface.

Ce moment-là a fait sourire. Et réfléchir.
Parce qu’il rappelle que derrière chaque image, il y a un récit. Et derrière chaque récit, des choix. Et aussi que le passé ne s’efface pas et qu’il peut refaire surface à tout moment !Fine Art Club - soirée du 18 mai 2026 - Atelier Courbet

Et pour finir, il y a eu ce 3e temps, plus léger … et parfait pour souder le groupe : le Fine Art Puzzle.

 

Le principe : 6 questions – 4 niveaux d’indices.
À chaque bonne réponse, on dévoile une pièce du puzzle … jusqu’à révéler l’œuvre finale.

 

Ce qui a rendu ce moment spécial, c’est qu’il était très collectif : on s’est pris au jeu ensemble, on a hésité, débattu, ri — et, petit à petit, l’image s’est dessinée sous nos yeux.

 

Au bout du suspense : Les Joueurs de cartes de Cézanne.

 

Un vrai moment récréatif, mais aussi une belle façon de faire ce qu’on fait au Fine Art Club : regarder mieux … ensemble.

▶️ Time-lapse de la soirée

 

Le 13 avril, il s’est passé quelque chose de simple … et rare.

Pas une “soirée réseau”.
Pas de pitch. Pas de posture.
Un cadre où des dirigeants peuvent souffler, se rencontrer autrement, et repartir avec un regard un peu déplacé — donc plus juste.

 

C’était notre 2e soirée. Et on avait envie de vous en partager un extrait.

La soirée a ouvert deux portes.

On a ouvert la soirée avec une histoire presque comique : un “bateau” de Matisse accroché dans le mauvais sens au MoMA.
Et derrière l’anecdote, une idée puissante :
il suffit parfois d’un angle, d’un contexte, d’un détail … pour que tout notre regard bascule.

C’est exactement ce que l’art permet, quand il est raconté avec justesse : ralentir, déplacer le regard, réouvrir des questions qu’on ne prend plus le temps de poser.

Fine Art Club - soirée du 13 avril 2026 - Le Bateau

Puis Francisco Serrato nous a fait entrer dans son univers avec une générosité rare :
ses gestes, son exigence, ses émotions — et cette intelligence de la main qui transforme l’acier.
On n’était plus dans l’idée : on était dans l’expérience.

Ce qu’on retient surtout :
quand le cadre est juste, les échanges deviennent justes aussi. Et c’est exactement ce qu’on construit, rencontre après rencontre.

Fine Art Club - soirée du 13 avril 2026 - Versus

Ce qui nous a frappés, ce n’est pas seulement ce qui a été dit.

C’est ce qui s’est installé.

Une attention rare, une écoute sans stratégie, des questions qui ne cherchent pas à briller mais à comprendre.

On sentait que quelque chose se déposait — comme si l’art, au lieu d’être un sujet, devenait un point d’appui pour se parler autrement.

C’est exactement l’ambition du Fine Art Club : créer un cadre qui protège cette densité-là, et faire en sorte que ces rencontres ne soient pas “une parenthèse”, mais une trace.

▶️ Time-lapse de la soirée

 

Le 16 mars, le Fine Art Club a ouvert ses portes pour sa session inaugurale… et on a vécu exactement ce qu’on voulait créer :
un cadre confidentiel, des échanges vrais, et cette sensation rare d’être au bon endroit, avec les bonnes personnes.

La soirée a ouvert deux portes.

La première, avec La Joconde, ses déplacements, son statut, son pouvoir de fascination, et tout ce qu’une œuvre peut raconter bien au-delà de son image.

Fine Art Club - soirée du 16 mars 2026 - La Joconde

La seconde, avec les coulisses d’une fresque monumentale : la matière, l’échelle, les contraintes, le geste, l’engagement qu’il faut pour faire exister une vision dans l’espace réel.

Entre les deux, il s’est passé ce que nous espérions sans pouvoir le garantir : des conversations sincères, des regards qui s’aiguisent, et cette qualité de présence qu’on rencontre de moins en moins souvent.

Le Fine Art Club est né pour cela.

Créer un espace où l’art ouvre plus que des parenthèses culturelles : il ouvre des échanges plus justes, plus vivants, plus mémorables.

Le 16 mars n’était qu’un début.
Et il nous a confortés dans une conviction : quand le cadre est juste, les rencontres changent de nature.

Soyez patient.e !

Soyez patient.e !